Quand le culte commence
Silence, je pense et repense
Et tant et si bien je pense
Que j’en perds le fil de mes pensées
Sans pour autant qu’il soit coupé.
J’entre dans une ère entre le souvenir et l’imaginaire
Un droit chemin vers mon coeur
Qui laisse filtrer, par ses parois de verre, des rayons de bonheur
Si fragilement fortifié, il laisse transparaître notre lumière intérieure.
-Anna